L'Europe au coeur du Grand Est
Depuis mon premier mandat au Parlement, j’ai à cœur de faire de l’Europe une réalité pour tous les habitants du Grand Est. Environnement, énergie, innovation, culture, aménagement du territoire, tourisme, ce sont plus de 450 projets, réalisés dans notre Grand Est, qui ont été financés grâce à l’Europe au cours de l’année 2008.
En Alsace, les fonds européens ont permis de soutenir le programme « Energivie », mené par le Conseil Régional afin de diminuer la consommation énergétique des bâtiments, préserver notre environnement et diminuer les dépenses en énergie de chacun.
Dans la région Bourgogne, c’est à la création d’une structure d’accueil pour les enfants, et d’un relais d’assistantes maternelles pour les parents que ces fonds ont notamment participés (communauté de commune de La Tille et de L’Ignon). Autre exemple du rôle de l’Europe dans le financement des projets régionaux : celui du programme « Préserver la biodiversité », mené dans le Parc naturel du Morvan, pour valoriser le capital environnemental du Grand Est.
Concernant la Champagne-Ardenne, le Fonds européen de développement régional a permis le montage d’une plateforme industrielle de démonstration en biotechnologie blanche , procédé chimique économique et écologique, afin d’encourager l’exploitation de technologies compétitives et durables. D’autre part, le soutien accordé au programme régional « Mettez des agro-ressources dans votre entreprise » met le Grand Est en position de devenir un pôle d’excellence en termes d’innovations végétales.
En Franche-Comté, l’Europe a notamment financé l’aménagement du réseau numérique et l’installation du haut débit dans le Jura, ou encore l’opération publicitaire « Destination Montages du Jura », pour faire du capital culturel et touristique de la Franche-Comté un nouveau levier de dynamisme économique.
La région Lorraine, enfin, a bénéficié d’un soutien dans la mise en place d’un programme de renforcement de la compétitivité de sa filière automobile, piloté par la chambre régionale du commerce et de l’industrie. Pour encourager le développement de filières d’éducation d’excellence, les fonds européens ont également participé à la construction du Biopôle sur le campus de Nancy 2, visant à améliorer l’étude et l’application industrielle des sciences de la chimie et du végétal.
Autant d’exemples qui expliquent pourquoi je suis convaincu que c’est avec l’Europe que notre Grand Est se réalise !
Joseph Daul: un élu expérimenté au coeur de l'Europe
Si vous interrogez Joseph Daul sur l’Europe, il vous dira que pour lui, l’Europe contemporaine a vingt ans, qu’elle est née en 1989 avec la chute du mur de Berlin. C’est cette date, symbole des libertés, d’une nouvelle dynamique économique et politique pour tous les peuples européens qui marque sa mémoire.
Pour Joseph Daul, l’Europe entre aujourd’hui dans l’ère de la maturité, elle prend sa taille adulte, celle d’un continent. Il veut être de ceux qui accompagnent cette mutation,
Car son engagement est européen avant d’être politique. Chez Joseph Daul, le sentiment européen est intimement lié à sa conception de l’avenir, la vision d’une Europe qui porte des valeurs et un modèle de société, juste, régulé, ouvert.
Aujourd’hui à 61 ans, Joseph DAUL porte haut les couleurs de l’Europe, cet espace qu’il considère comme le meilleur levier pour sortir de la crise. A la tête du plus grand groupe politique au Parlement européen, le Parti Populaire Européen et des Démocrates Européens (PPE-DE), il a bâti des relations de confiance avec tous les grands dirigeants. Respecté pour ses convictions et ses qualités de négociateur, Joseph Daul est aussi admiré pour son courage et son sens de l’écoute.
Pour Joseph DAUL, «être européen c’est être à l’écoute, c’est comprendre et c’est défendre toute la fierté de chaque héritage culturel». C’est pourquoi, ardent ambassadeur de la langue française, Joseph Daul met un point d’honneur à conduire toutes les réunions et débats dans notre langue.
L’EUROPE, UN IMPERATIF
Joseph Daul est engagé depuis 40 ans au service du développement rural et du monde agricole dans chaque étape de sa modernisation.
Son engagement l’a conduit à appréhender les dossiers au niveau européen et international. Il a participé aux grandes négociations agricoles à l’occasion des réformes de la Politique Agricole Commune et géré certaines des crises conjoncturelles des filières.
Etant confronté aux problématiques concrètes et aux dossiers transfrontaliers, il s’est tout naturellement engagé dans l’action politique en briguant la mairie de Pfettisheim (de 1989 à 2001) puis un mandat au Parlement européen en 1999.
Fidèle à ses engagements, aujourd’hui, plus que jamais, Joseph Daul considère que l’Europe est l’espace des grands défis.
L’EUROPE, UN SENS DU COLLECTIF
Dès 2002, Président de la Commission de l’Agriculture et du Développement rural du Parlement européen, il a fait preuve d’une efficacité immédiate, du fait de ses expériences passées et de sa connaissance du secteur et de ses acteurs.
La Présidence de la Conférence des Présidents de Commissions de 2002 à 2007 lui a donné une vue globale des travaux législatifs et conféré une dimension et une autorité unanimement saluées par ses pairs, y compris des autres partis politiques, d’autant qu’il est reconnu comme étant un des députés les plus assidus.
Joseph Daul a été reconnu en Europe comme le spécialiste des dossiers agricoles, et des questions qui s’y rattachent – développement rural, problématiques sanitaires… A ce titre, il a été un acteur essentiel dans la réforme de la PAC. Sa clairvoyance et sa détermination ont permis de préserver le budget agricole jusqu’en 2013 et de consolider la « ferme France » face aux velléités de certains Etats-membres de réduire de façon drastique le budget alloué à l’agriculture.
Plus tard, il s’est investi sur le dossier de l’élargissement de l’Europe à 25 puis à 27.
Pour avoir anticipé et préparé le premier élargissement en 1986, il mesure les réticences des populations qui craignent l’intégration de certains pays. Il se souvient notamment des inquiétudes réciproques et des freins opposés par les agriculteurs à l’entrée de l’Espagne et du Portugal, et se réjouit aujourd’hui de constater les adaptations que les uns et les autres ont opérées et les avantages tirés de chaque côté des frontières.
L’arrivée des dix nouveaux pays va selon lui «remettre du dynamisme dans l’Europe des Quinze». Pragmatique, il répète que les nouveaux pays entrants se seraient «développés avec ou sans nous» et que l’intérêt de tous, à court et long termes, se trouve indéniablement dans une Union européenne respectueuse de règles communes et créatrice de richesses.
Aujourd’hui, Président du groupe Populaire Européen et des Démocrates Européens au Parlement européen, il mène 288 parlementaires issus de 27 nationalités avec une rigueur et un sens collectif unanimement reconnus.
Il est aujourd’hui le parlementaire français le plus influent du Parlement européen, reconnu par tous pour ses qualités et sa connaissance des hommes et des pays.
L’EUROPE, NOTRE PLUS BELLE AMBITION
«L’Europe est une grande aventure vécue au quotidien par chacun, celle de la construction de notre avenir commun» tient à rappeler Joseph Daul aux centaines de visiteurs qu’il reçoit au Parlement de Strasbourg chaque année, en émaillant ses propos d’exemples concrets tels que les normes électriques, la pollution ou les règles d’hygiène alimentaire.
Pour Joseph Daul, être responsable politique, c’est aujourd’hui avoir conscience que les dossiers à venir préfigurent le profil et l’avenir des peuples de l’Union.
Pour lui, il s’agit tout d’abord de consolider la zone Europe tout en travaillant à créer un partenariat euro-méditerranéen, à renforcer la coopération avec les pays en voie de développement et à instaurer des accords économiques bilatéraux, seule voie pour l’équilibre des blocs politiques.
Il s’agit par ailleurs de fixer des règles pour un développement harmonieux du nouvel espace rural européen. C’est ainsi que Joseph Daul entend veiller à la bonne application de la réforme de la PAC et veiller à préserver les intérêts vitaux de la France et de l’Union européenne dans le cadre des négociations de l’OMC, notamment l’exception culturelle, la préservation des services publics, la défense de la propriété intellectuelle ....
Aujourd’hui, pour faire face à la crise, il s’agit surtout de permettre à l’Europe contemporaine d’apporter aux Etats membres de l’Union une réponse collective et efficace. « En cette période de crise, le temps ne doit plus être celui des questions et des affrontements. Le temps est celui de la concertation et de l’action » déclare Joseph Daul.
Cependant, de par ses origines et ses convictions, l’un des défis qu’il considère comme majeur demeure l’Europe sociale : «Le progrès social est un vaste chantier. Il nous faut tendre vers des règles sociales communes et viser l’objectif de l’adoption de critères précis définissant un service d’intérêt général pour tous les eurocitoyens ». Dans ce domaine, Joseph Daul se prépare à affronter les dossiers les plus complexes avec bon sens et sans langue de bois : « Il me paraît évident que le service public européen ne peut en aucun cas être synonyme de transfert des déficits mais au contraire de régulation et d’exemplarité avec des prestations de qualité au service de tous les Européens, des plus riches aux plus défavorisés ».
L’EUROPE, ÊTRE EFFICACE AU QUOTIDIEN
Briguant un troisième mandat, Joseph Daul est aujourd’hui tête de liste UMP dans le Grand-Est, circonscription qu’il considère comme « la plus européenne des circonscriptions ».
En effet, ses cinq régions (Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne, Bourgogne et Franche-Comté), lui confèrent une place unique dans l’espace européen : de par ses frontières, elle est la seule à être mitoyenne de quatre pays (la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne et la Suisse). Pour faire bénéficier au Grand Est de tous les avantages liés à cette place, Joseph Daul plaide activement pour la relance du débat sur la construction, dans cette circonscription, d’une liaison fluviale entre le Nord et le Sud de l’Europe.
«J’ai le sentiment d’être un des élus les plus représentatifs de la réalité européenne. Le Grand-Est occupe une place particulière car ce territoire est vraiment au cœur de l’Europe avec une longue tradition d’échanges économiques et culturels», aime t-il rappeler.
Pour Joseph Daul, la circonscription du Grand Est possède des atouts indéniables : des filières agricoles compétitives, des produits de qualité, des secteurs industriels qui souffrent mais qui emploient des professionnels reconnus pour leur grande compétence, grâce auxquels une sortie de crise rapide sera possible.
Surtout, elle possède des filières de formation reconnues – universités, grandes écoles…- et des pôles de recherche tournés vers des secteurs d’avenir : l’innovation dans l’agroalimentaire à Dijon, les Sciences de la Vie et de la Santé en Alsace, les nouvelles fibres textiles dans les Vosges, les microtechniques en Franche-Comté et la chimie du Végétal (biocarburants, véhicules verts)…
« Ma conviction profonde est que le Grand Est se réalise dans l’Europe, c’est ce message ambitieux que je porterai tout au long de la campagne » affirme Joseph Daul.